Sommaire
Des murs marqués, une peinture ternie, des cloisons mal positionnées, du froid venant des combles… Remettre d’équerre la préparation des supports, les finitions et l’isolation améliore le confort, l’acoustique et la valeur du logement. On traite d’abord l’état des supports/humidité, puis on pose proprement et on finit avec soin.
Préparation (rebouchage, enduits, ponçage), primaires adaptés, 2 couches (mat/velours/satin/laque) selon pièces. Conseils teintes/luminosité, effets déco (papiers peints, panoramiques, enduits décoratifs), protections et finitions nettes (plinthes, boiseries).
Pose de plaques BA13/BA15 sur ossature, doublages, faux‑plafonds, coffrages et trappes de visite. Réalisation des bandes et finitions (Q2/Q3/Q4) selon rendu souhaité. Niches, réservations techniques, intégration de spots.
L’ITE est la référence pour couper les ponts thermiques. L’ITI reste pertinente si l’ITE est impossible (copro/PLU). On sécurise alors pare‑vapeur/étanchéité à l’air et les points singuliers.
Q2 (standard) pour locaux techniques; Q3 pour un bon rendu courant; Q4 pour finitions haut de gamme/lumière rasante. Le peintre conseille selon votre exigence.
Souvent non: on prépare (décapage/ponçage/primaires) pour éviter cloquages et différences d’absorption.
D’abord diagnostiquer et traiter la cause (infiltration/remontées). Isoler un mur humide sans traitement préalable piège l’eau et dégrade le support.
Oui avec ossature désolidarisée, laine adaptée et double peau. Les joints périphériques et prises étanches comptent autant que les plaques.
